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27/ PICHERANDE : LA CASCADE DE LA BARTHE
(Prendre direction Le Mont Dore au bout de la rue G.
Clémenceau, puis la direction de Besse, puis
direction Picherande)
2 km / 0 h 30 / Dénivelé cumulé de 15 m / Parcours
aller-retour / Très facile.
Ce petit aller-retour longe des plantations récentes
d’épicéas, une hêtraie beaucoup plus ancienne,
débouche dans les prairies utilisées pour l’estive,
avant de faire découvrir la cascade qui projette les
eaux du ruisseau de Neuffonds dans un vallon boisé
et encaissé.
Conseils avisés :
Gare à la grassette, cette petite plante carnivore
qui capture les insectes grâce à ses feuilles
gluantes.
Gare à l’écir
Pas un hiver, au Pont de Clamouze, où l’on n’entende
hurler le vent d’ouest, lorsqu’il s’engouffre avec
une fureur peu commune dans ce couloir ouvert entre
les hauteurs du Sancy et du Cézallier.y perdit
Le Massif Central , coutumier de ces brusques accès
de sauvagerie climatique, les apprivoise en les
nommant burle ici, fournelle ailleurs. Dans les
monts Dore, on parle de l’écir : une sorte
d’antithèse thermique du sirocco – les deux mots
sont en effet apparentés -, un blizzard glacial et
aveuglant qui vous gifle d’éclats de neige coupants
comme du verre. Plus d’un, naguère, y perdit son
chemin et sa vie, à dix pas de sa maison …
Quand enfin, au bout de quelques heures ou quelques
jours, le calme et la visibilité reviennent, ils
dévoilent un étonnant paysage de neige, accumulée en
hautes congères. Celles-ci persistent longtemps
après les premières fontes, barrant les prairies
d’étranges lambeaux blancs.
Départ :
De la petite aire de stationnement à l’entrée du
chemin d’accès à la cascade.
Le P’tit Plus :
Lac Chauvet, occupant un vaste cratère d’explosion (maar).
Intérêts :
La cascade.
Avant d’arriver au départ, tourbière de la Barthe :
elle atteint, dans sa partie la plus profonde, 5 m
d’épaisseur, et reçoit 1 700 mm de précipitations
par an.
Vous retrouverez
tous ces renseignements pages 64/65
dans le guide
Chamina « 30 Balades à pied»,
en vente à la
réception
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